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jeudi 20 août 2009
Top 5,, des meilleures ventes de musique : Singles et Cd 2 titres
Publié par ahmed the king à 18:08 0 commentaires
mercredi 19 août 2009
mardi 18 août 2009
50 cent a grandi dans le quartier de South Jamaica dans le Queens, à New York. Il grandit sans père et est élevé par sa mère Sabrina Jackson qui lui a donné naissance alors qu'elle n'avait que quinze ans2. Sabrina vend de la cocaïne mais elle éduque néanmoins son fils, au moins jusqu'à son assassinat. Elle n'a que vingt-trois ans lorsqu'un inconnu drogue son verre. Inanimée, elle est laissée dans son appartement avec le gaz ouvert et les fenêtres fermées et des pilules d'ecstasy entre les orteils2,3. Curtis n'a que huit ans. Après la mort de sa mère, Curtis emménage chez ses grands-parents avec neufs oncles et tantes4. Il raconte : « Je me souviens que ma grand-mère m'a dit : « Ta maman ne rentre pas, elle ne reviendra pas te reprendre, tu resteras donc avec nous maintenant. » C'est alors que j'ai commencé à traîner dans la rue. »5. Curtis jouait beaucoup au basket-ball, puis commence la boxe à l'âge de onze ans. Dans les années 1980, il participe aux Junior Olympics en tant que boxeur dans la catégorie amateur. Son but est de combattre dans le tournoi de boxe des Golden Gloves mais on ne l'autorise pas à participer à la compétition du fait de son jeune âge6. Curtis fait le rapprochement entre le rap et la boxe : « J'étais très compétitif sur le ring et le hip-hop aussi est une compétition. Je crois que les rappeurs se préparent presque comme des boxeurs, ils ont tous envie de devenir champion. »6. À douze ans, Curtis commence à vendre de la drogue. Il dira plus tard que vendre de la drogue était « facile », puisque la majorité des personnes qu'il connaissait quand il était jeune faisait de même5. Généralement, il cachait la cocaïne à sa grand-mère et allait à l'école avec des armes et l'argent de la drogue. Il est finalement dénoncé par un détecteur de métal au lycée Andrew Jackson. Il avouera plus tard :« J'étais gêné de me faire arrêter comme ça. C'est la pire façon d'être arrêté. Après mon arrestation, j'ai arrêté de me cacher. Je disais ouvertement à ma grand-mère « Je vends de la drogue ». »5. Le 29 juin 1994, Curtis est arrêté pour avoir aidé à vendre quatre ampoules de cocaïne à un officier de police en civil. Il est à nouveau arrêté trois semaines plus tard quand la police fouille son appartement et trouve de l'héroïne, 280 grammes de crack et un pistolet pour starter. Il risque de trois à neuf ans de prison, mais il finit par obtenir de servir pendant sept mois dans un boot camp, un camp de redressement aux méthodes et à la discipline militaires7. Là, il obtient son GED (General Educational Development), examen de sortie du lycée8. Il a adopté le surnom 50 cent en référence à un criminel new-yorkais9, Kelvin D. Martin, qui a oeuvré à Brooklyn dans les années 1980, et dont le surnom était 50 cent : « J'ai pris le nom de 50 cent parce qu'il dit tout ce que je veux qu'il dise. Je suis le même genre de personne que 50 cent. Je trouve de quoi vivre par tous les moyens »10.
50 cent ; Enfance et jeunesse
Publié par ahmed the king à 17:40 0 commentaires
Histoire de jazz Le jazz est né aux États-Unis au début du xxe siècle, d'un mélange de musiques élaborées par les Noirs américains. Ses ancêtres sont les work songs, chants de travail des esclaves africains et les chants religieux, negro spirituals et gospel, chantés dans les églises lors des cérémonies religieuses. Au début duxxe siècle, le blues se développe dans le Delta du Mississippi et est largement diffusé à partir de 1920 et le premier enregistrement de Mamie Smith. Parallèlement, le ragtime apparaît, style de piano incarné par Scott Joplin, musique syncopée influencée par la musique classique occidentale. Dans les années 1920, le stride se développe à Harlem. Héritier du ragtime, le stride introduit l'utilisation d'une pulsation ternaire, et la virtuosité des musiciens augmente, comme par exemple chez James P. Johnson. Le boogie-woogie se développe à la même époque àChicago. C'est à la Nouvelle-Orléans que l'on fait en général naître le jazz, avec les formations orchestrales des « brass bands », mélange de marches militaires revisitées par les noirs américains et les créoles, qui privilégie l'expression collective. Le premier enregistrement de jazz voit le jour en mars 1917 par l'Original Dixieland Jass Band. Autoproclamé inventeur du jazz, Jelly Roll Morton est en effet un passeur entre ragtime et jazz, mais ce sont Kid Ory, Sydney Bechet et surtout Louis Armstrong qui s'imposent comme les grands solistes des formations Nouvelle-Orléans, ce dernier ouvrant avec ses solos la porte à l'ère duSwing. Considéré comme l'âge d'or du jazz, apparu vers les années 1930, le swing (ou middle jazz) se démarque du jazz Nouvelle-Orléans par un orchestre de plus grande taille, et privilégie les solistes au détriment de l'expression collective. C'est l'ère des big bands de Duke Ellington, Count Basie, Glenn Miller, avec un répertoire marqué par les compositions de George Gershwin, Cole Porter, Richard Rodgers etc. et les chansons de variété de Tin Pan Alley, qui forment l'ossature des standards de jazz. Les grands solistes de cette époque sont Coleman Hawkins et Lester Young. Au début des années 1940 naît le bebop. Tempos ultra rapides, petites formations, virtuosité époustouflante, innovations harmoniques et rythmiques, la rupture est brutale et emmenée par Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Thelonious Monk. L'intellectualisation du jazz par le bebop ne sera pas toujours bien perçue par le public et certains critiques, notamment Hugues Panassié en France sera particulièrement virulent contre cette nouvelle forme de jazz. Vers les années 1950 apparaissent des évolutions au bebop, comme le cool et le hard bop. Le cool et lejazz West Coast regroupent des évolutions du bop moins marquées par le rythme, et généralement faites par des blancs. Les four Brothers de Jimmy Giuffre, les innovations de Lennie Tristano et la collaboration entre Miles Davis et Gil Evans sont généralement regroupées sous cette bannière. Au contraire, le hard bop est plutôt un mouvement noir, visant à ré-introduire plus de soul et de blues dans le bop, et pour qui l'aspect rythmique est prédominant. Art Blakey, Horace Silver ou Sonny Rollins y participent. D'autres personnalités inclassables émergent: Bill Evans, Charles Mingus, Oscar Peterson... À la fin des années 1950, les structures harmoniques et l'improvisation sont portées à leurs limites par John Coltrane. Emmenés par Coltrane et Ornette Coleman les musiciens bouleversent la structure musicale et les techniques instrumentales. La grille harmonique, le rythme régulier, et même le thème sont supprimés, au profit d'improvisations collectives, la prédominance de l'énergie, et l'utilisation de techniques non conventionnelles (suraigus, growl, cris, slaps, « sons sales », voire bruitistes), c'est la naissance du free jazz. Les réactions des critiques à cette nouvelle forme de jazz sont féroces, et le public beaucoup moins nombreux à suivre cette musique nouvelle. Dès les années 1960 et surtout 1970, s'amorcent des mouvements de fusion entre le jazz et d'autres courants musicaux, le jazz et la musique latine donnent le latin jazz, mais c'est surtout la fusion entre le jazz et le rock, le jazz-rock, qui remporte l'adhésion du public. Les grandes figures en sont Miles Davis, Frank Zappa ou encore le groupe Weather Report. Au même moment, la création de la maison de disques ECM àMunich participe à la création et à la diffusion d'un jazz plus « européen », aux sonorités plus feutrées et subtiles, inspiré par la musique classique, la musique contemporaine et les musiques du monde. Jan Garbarek, John Surman, Louis Sclavis, Kenny Wheeler en sont quelques représentants.
Publié par ahmed the king à 17:26 0 commentaires